Technique d'illustration

Publié le par kamishibayavatar

Les histoires qui sont adaptées en kamishibaïs sont inspirées pour la plupart d'histoires  pour enfant. Comme par exemple "Ma légende" qui est une adaptation de "Mon Roi" de Céline Canéparo - avec l'aimable autorisation de l'auteur.

 

 

 

 

Certaines sont mes créations pour les besoins de la contée à thème; ou sont de véritables coup de coeur. Comme par exemple "La famille Têt' d'oeuf" ou "La tasse à doudou".

 

L'impression photographique:

 

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Pour illustrer cette histoire - ma toute dernière création - avec mon fils nous avons mis en scène doudou et ses amis. Et chaque tableau a fait l'objet d'une photographie numérique imprimée sur papier 210gr au format A3 chez le reprographe du coin pour un prix raisonnable.

 

Coloriage mixte (feutre, crayons de couleur, pastels):

 

Dans le cadre de mon travail d'animateur auprès de personnes déficientes mentales, nous avons adapté "le Prince de Motordu" pour notre butaï. La technique de coloriage a été plurielle en fonction des difficultés de chacun:

- difficultés de préhension des crayons (préférence pour les pastels);

- difficultés de compréhension du dessin (coloriage de petites zones);

- difficultés d'attention

- etc.

 

motordu-troupeau.jpg

Dans le cas du handicap mental, comme pour les enfants du reste, lorsque les bords, les formes, les fonds, ne son pas respectés, repasser les contours au marker permet de redessiner les personnages, les paysages, les reliefs...

Biensûr, si le dessin est complètement râté, il est toujours possible de recommencer. Mais je crois qu'il faut accepter l'imperfection, il faut reconnaître à celui qui colorie sa marque de fabrique et sa volonté d'inscrire quelque chose de personnel sur le papier. Et c'est respecter l'intégrité de la personne adulte ou enfant.

 

Le dessin à l'encre de chine:

 

Tout récemment pour les besoins d'une contée sur le thème de la visite médicale, j'ai essayé l'illustration à l'encre de chine. Mon pinceau, je crois n'étais pas adapté à l'effet que je voulais produire malgré les conseils demandés en magasin lors de l'achat du matériel.

Mon coup de crayon n'est pas très sûr non plus. Mais j'ai persévéré et j'ai réitéré l'expérience pour illustrer les formulettes de Fernand Deligny destinées aux éducateurs - dans graine de crapules.

 

graine-crapule-1.jpg

 

La peinture acrylique:

 

Sur mon blog on ne verra pas une grande différence avec l'encre de chine, d'autant plus que la couleur dans les deux cas est le noir et blanc. Mais il ya une réelle différence de texture des matériaux. Ce n'est pas les mêmes sensations pour le peintre:

 

- l'acrylique a du relief

- la fluidité de l'acrylique peut être modifiée

- la lumière n'est pas absorbée de la même manière...

 

lion-3.jpg

 

Le pinceau produira des effets différents selon qu'il est épais, large, arrondit. Il faut bien le sélectionner avant de se lancer.

L'acrylique de part son adhérence sur le papier atténue les tremblements de ma main. L'encre de chine oblige à assurer son coup de pinceau.

 

Le collage papier:

 

Le collage permet des effets de relief, dus à l'épaisseur du papier, mais également dus au grain du papier.

Par le biais du coupage, les contours peuvent atteindre la perfection. Le choix des couleurs sera par contre limité

 

Le collage reste une opération délicate. J'ai essayé la colle à papier peint, j'ai obtenu des résultats catastrophiques en raison de la déformation du papier au séchage - malgré le pressage.

 

Le mieux, c'est la colle à bois légèrement diluée.

 

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Publié dans Cours des contes

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